Janvier mollo
Non merci résolutionner
Tandis que j’essayais pour la 26e fois de faire une publication Instagram récapitulative de mon 2025, sans jamais y arriver, j’en suis venue à une conclusion assez simple : ça ne me faisait pas plaisir, en fait, de revenir, de revisiter, de résolutionner. Je pense que comme pour plusieurs, 2025 a été une année plutôt what the fuck. Il y a eu de très belles choses, vraiment, même de grandes choses. Mais aussi des affaires pas le fun, le genre qu’on ne souhaite pas revivre.
Comme la vie en général, c’était fait de hauts et de bas. On a voyagé en famille, exceptionnel. J’ai commencé des migraines chroniques, affreux. Je suis retournée au travail à temps plein, le fun mais pas le fun aussi. J’ai vu mes enfants devenir amies, probablement la plus belle chose que j’ai vécue. Mon couple a rushé. Do not recommend. Et ça, c’est sans compter l’état du monde, le président voisin narcissique qui se comporte comme ma toddler de trois ans, et tout le reste. Bref, vous voyez le portrait.
C’est là que je me suis dit : et si, au lieu de performer janvier, on en faisait le mois le moins compliqué de l’année ? D’habitude, je suis du type à vouloir commencer l’année saine de corps, d’esprit et de cœur. Cette fois-ci, j’ai envie de la commencer mollo. Mou. Confo. Avec une petite tasse de thé. Je ne sais pas encore ce que ça va changer. Je vous ferai un suivi en janvier 2027.
Voici donc une liste très simple de ce que j’ai mis en place, acheté ou adopté pour avoir un janvier doux et mou.
Cuisiner pour le fun
La cuisine a toujours été une passion pour moi. Aujourd’hui, c’est aussi une obligation parce qu’il faut nourrir la famille, mais à la base, c’était un plaisir pur. Et c’est rassurant, les passions dans lesquelles on est à l’aise, mais où il reste encore mille choses à apprendre. Vers la fin des vacances, j’ai dévoré le tout dernier livre de ma pref Alison Roman et j’ai cuisiné cinq recettes. Pas une. Cinq. Ça m’a fait sentir vivante. Ce n’est pas la même chose de faire un one sheet pan un mardi soir que de vraiment s’appliquer à essayer une nouvelle recette à la chandelle. Les enfants peuvent aider. Ou vous pouvez les envoyer jouer dehors avec votre mari. À votre discrétion.
Le pillulier
Ça peut sembler étrange, j’en conviens, mais acheter un beau pillulier, c’est prendre soin de soi. Depuis que je prends des médicaments préventifs pour mes migraines, je me rends compte à quel point je suis mêlée. Je l’ai pris ? Quand ? En double ? Et les suppléments là dedans ? Dans ma tête, pillulier rimait avec vieux. Faux. Etsy regorge de modèles magnifiques. Celui que j’ai choisi est franchement chic (c’est lui).
Les thés Ffern
Par amour, mon mari me demande souvent si je veux une boisson chaude avant de me coucher. C’est son love language. Je dis oui environ 98 % du temps. Surtout quand je suis fatiguée, donc souvent, avec deux jeunes enfants. Récemment, je suis devenue accro aux thés Ffern. La compagnie est déjà belle, les fragrances sont merveilleuses, mais le thé est juste… luxe. Je ne sais pas pourquoi, mais savoir que mon thé est chic, ça m’aide. Sue me.
Le casse-tête
Je sais que j’ai dit pas de résolutions, mais il faut vraiment que j’arrête de doom scroller avant le dodo en 2026. C’est rendu une maladie. J’ai commencé ça quand ma plus jeune était nouveau née, qu’elle faisait des coliques et dormait uniquement sur moi. J’aimais ça, parfois. Depuis, dès que les filles sont couchées, je me retrouve sur mon téléphone pendant deux ou trois heures. Juste y penser me donne un léger malaise. Pour briser ça, j’ai envie de recommencer à écouter des films, des séries, et à faire des casse-têtes. C’est méditatif, un casse-tête. Vraiment.
L’OraMood
À la base, c’est pour les enfants, je sais. Les filles l’ont reçu à Noël, mais honnêtement, c’est moi qui capote le plus. J’ai grandi avec un foyer au sous sol et je rêve encore d’en avoir un. Spoiler : ce n’est pas demain la veille avec mon unifamiliale montréalaise. L’Ora Mood, c’est un mini rêve réalisé. La lumière, les crépitements, l’ambiance. Je vous jure que ça fait un bien fou. Ma mère veut s’en acheter un. Vraiment. Dispo ici.
Un chapeau confo
Janvier, c’est froid. C’est gris. Je sors le moins possible. Mais quand je dois le faire, avoir un beau chapeau chaud, ça aide. C’est niaiseux, mais même passé 35 ans, ça fonctionne encore. Je viens d’en commander un et j’attends qu’il arrive avec beaucoup trop d’enthousiasme.
Bref, je commence l’année sans grand plan, sans tableau de vision et sans promesse héroïque. Juste avec l’envie de me faire du bien, doucement, à ma façon. Si janvier peut être un mois mou, chaud et indulgent, alors je l’accueille comme ça. On verra bien pour la suite, mais pour l’instant, c’est exactement ce dont j’ai besoin.









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